L’intelligence économique et la prospective au service de votre réflexion stratégique


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Renforcer sa connaissance avant la prise de décision(s) ?

Face à des bouleversements concurrentiels, technologiques, réglementaires et géopolitiques, les entreprises ont plus que jamais besoin de voir loin et large. Paradoxalement, les considérations de court terme dictent très souvent la prise de décision.

Comment être plus réactif face à la concurrence ? Comment assurer la pérennité de son entreprise dans un environnement instable ? En se mettant en situation d’anticiper et de se projeter. C’est tout l’enjeu d’une démarche d’intelligence économique et de prospective. Deux outils d’aide à la décision destinés à permettre aux dirigeants et aux managers de renforcer leur analyse de l’environnement et leur capacité à relever les défis auxquels ils seront confrontés à moyen ou long terme.

Sortir des clichés

Au préalable, cela nécessite de revenir sur quelques idées reçues.

D’une part, le coût qui limiterait le recours à l’intelligence économique / concurrentielle et à la prospective aux seules grandes entreprises disposant de moyens humains et financiers conséquents. L’expérience démontre au contraire qu’il n’existe pas d’entreprise type. Certaines sont cotées, d’autres pas ; certaines sont de grandes multinationales, d’autres des TPE, certaines sont dans l’industrie, d’autres dans les services.

Le seul point commun face à cette variété d’acteurs réside dans la culture d’entreprise et la prise de conscience des dirigeants que les décisions stratégiques ne doivent pas se limiter au court terme, mais prendre davantage en considération les futurs possibles.

D’autre part, son caractère peu applicable, futuriste, déconnecté des réalités.

En réalité précisément et de manière provocante, l’intelligence économique et la prospective servent moins à s’imaginer dans le futur, qu’à prendre les bonnes décisions aujourd’hui et maintenant.

Un apprentissage progressif

La prise de conscience est donc indispensable, mais pour être capable de se projeter et d’insuffler un nouvel état d’esprit encore faut-il bousculer ses modes d’organisation et de réflexion.

Sortir du court-termisme signifie pouvoir identifier des signaux faibles et analyser l’ensemble des mouvements actifs autour de l’entreprise. Plusieurs étapes sont nécessaires :

- définir ses besoins : quel horizon couvrir ? Quel sujet traiter (concurrence, clients, fournisseurs, réglementation, influence, relations internationales…) ?

- élaborer un plan de recherche et cibler ses sources afin de collecter puis trier les informations recueillies,

- analyser et élaborer des axes de développement en s’appuyant sur des méthodes de prospectives et des sessions de travail en groupe.

Ce dernier aspect est fondamental. Pour pérenniser ce type de démarche, il est nécessaire de sensibiliser et d’impliquer les salariés, mais également d’organiser un retour d’expériences pour améliorer le processus. S’ouvrir et diffuser ces pratiques permettront de développer une culture de l’intelligence stratégique et de la prospective, des concepts encore fortement cloisonnés ou mal compris en France.

Des bénéfices supplémentaires

Dernier point, si l’enjeu est bien d’être plus réactif face à la concurrence et d’anticiper les évolutions du marché, la pratique de l’intelligence concurrentielle et de la prospective produit également des effets induits particulièrement positifs en termes d’image, d’implication des salariés ou encore d’attractivité de talents. Autant d’avantages à prendre en considération.

 PARIS BORDEAUX